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Date de création : 19.03.2013
Dernière mise à jour :
10.07.2014
233 articles
Mathieu VIGNAL est heureux de vous accueillir sur TEXTOSIK
VECU
Je crois qu'elle était jeune,
Tout du moins son allure,
Sa démarche,
Car sous les longs tissus
Je distinguais à peine ...
.
Mais c'est sans importance.
.
Assorti d'un sourire,
Elle pose le sac
Aussi plein que possible
A côté des mendiants
Et reprend son chemin.
.
Ils pleuvent de "Merci"
Vers les voiles qui partent ...
.
HIER A NÎMES
.
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL©
EN TOUTES PROPORTIONS
.
Qu'ils soient gros, qu'ils soient longs,
Qu'ils soient fessus, ventrus,
En poire, en cornichon,
Ou simplement dodus,
.
Ils sont féminité,
Notre premier contact,
Si doux à caresser,
Et si grands diplomates.
.
Quand (te) les hommes arborent
Leurs médailles de guerre,
Ou la légion qu'adorent
Les faiseurs de misères,
.
Elles ont devant elles,
Agrafées dans leur dos,
Les tout's premières ailes
Qui portent les marmots.
.
Mais c'est une pudeur
Qui se perd de nos jours,
Et l'on voit, par malheur,
Sur les plages, en plein jour,
.
Beaucoup plus que des dunes
De ces douces rondeurs
Comme la pleine lune
Se pose sur nos coeurs.
.
Ils sont premiers prémices
Du monde d'aujourd'hui,
Ils sont terre promise
Pour ceux qui l'ont construit,
.
Et la face cachée
De la lune n'a ja-
Mais su fair' travailler
Si fort autant de bras.
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL
©
Mathieu VIGNAL est heureux de vous accueillir sur TEXTOSIK
LES DERNIERES EFFLUVES
Les dernières effluves
De nos corps enlacés,
Notre dernier combat
Ne peuvent me quitter.
L'odeur de tes cheveux,
Le souffle de ta peau,
Les élans de ton cœur
Et tes derniers sanglots.
Chaque nuit je t'espère
Dans le lit de mes bras,
Quand j'ouvre mes paupières ;
Tu n'es toujours pas là.
Les rayons de Vénus
Sur des journées sans Toi
Sont un parfum ému
Qui rappelle tes pas.
Souffle tiède, pensées,
Attentions que tu as eues,
Habillent mes journées
D'un écrin de lotus.
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL©
.
QUELQUES CLEFS
Le hasard t’a mis là, serait il responsable ?
De longtemps renversée, fatiguée, épuisée,
Les images à l’envers viennent brûler ses yeux.
La tortue sur le dos sait qu’il n’y a pas d’issue.
Prisonnier d’impossible et si fort à la fois,
Ne plus savoir comment on pourrait s’en sortir
Quand de faire pour rien, et surtout pour personne,
Reste sans doute ce qu’il y a de plus grave.
Illuminant le ciel, tout ce qui fut éteint,
Noyé des aléas qu’on ne maîtrise pas,
La présence d’esprit qu’on peut n’avoir pas eut,
S’éclaire à son approche, embrase la mémoire.
Attentif, le désir s’accroche à peu de choses,
Mais quand ne reste rien, elles sont capitales.
Puis il y a l’image, si fausse et si logique,
Ce qui semble et qui nie le ressentir profond.
Alors, peur de la perdre, besoin de lui parler,
Antagonie, toujours, que gère l’ignorance.
Elle est le cœur qui bat, véhicule l’Essence,
Redonne l’impulsion du rire et de la joie.
Indicible souhait, juste avant de glisser,
De pouvoir rendre hommage et la remercier
De sa présence quand, à chaque apparition,
C’est le jour qui se lève, le soleil qui sourit.
Extrait de : « Essais sur de l’Amour »
Mathieu VIGNAL est heureux de vous accueillir sur TEXTOSIK
QUI D’AUTRE Y PENSE ?
OU
;;;;;MEAUX DE LA PAUVRETE
Le désir d’un ailleurs, l’envie de ce bonheur
Si bien imaginé, ce rêve refusé
Par la peur de demain, par le manque d’espoir.
Ses yeux clairs n’essayent même plus de voir le jour.
Pour soi, pour ses enfants, de souffrir aujourd’hui
Fait espérer demain. On sait ce qu’on fera,
Comment on le fera, les moyens, le pourquoi,
Il ne pourra, bien sûr, pas en être autrement.
Peu de place et d’espace, quelques pièces à l’étage,
Vue des seuls murs d’en face. Pas pouvoir s’isoler,
Aucune intimité, peu d’air, tout trop serré,
Les plus forts sentiments sont souvent mis à mal.
Puis le couple s’effrite, l’Essentiel s’atténue,
Se dilue, s’éparpille, se perd et disparaît,
Absorbé des humeurs, noyé des aléas,
Des entraves partout, jusqu’au moindres pensées.
Promiscuité toujours, étouffer de subir,
Voir le mal, impuissant, jamais se ressourcer.
Alors des voiles enferment, la vue se raccourcit,
L’horizon se verrouille et la pensée torture.
Toujours le bruit, le stress, les tentions, agressions,
La violence partout, la ville et ses délires,
Qu'on ne peut empêcher d'envahir, démolir,
Tarir le trésor de la récupération.
Rongé par le soucis, peur née de l’impuissance,
Fort de fragilité, le constat de faiblesse
Anéantit Morphée. Cette sale fatigue
Ronge, use et pourrit tout, c‘est l’ennemi majeur.
Café, usurpation, santé, dégradation
Les nerfs tuent le physique, le mental et le couple,
Les relations de vie ne s’en remettront pas,
L‘épanouissement à fait machine arrière.
Semblant toujours plus prés d’atteindre l’objectif,
C’est au dernier moment qu’a surgit l’interdit,
Qu’il faut se résigner. C’était pourtant si sûr !
Implacable système. Et tout est à refaire.
Pourquoi toujours pour d’autres ? Qui décide des droits ?
Après donner, souffrir, et toujours sans compter,
Contribuer sans rien recevoir en retour
Des élus qui, tout seuls, sont comme toi et moi.
Honte du moindre peu, que malgré tant d’efforts,
De maux, de sacrifices, on offre à ses enfants.
Calvaire qu’on s’était juré leur épargner
En regardant ailleurs ce que l’on espérait.
Mais le regard, autour, en voit d’autres et ceux qui,
Sans effort, sans contrainte, disposent à loisir de
Tout ce qui vient manquer. Il en faudrait si peu,
Qu’on se voit refuser. L’envie se fait colère.
L’être se sent si fort. C’est clair qu’il pourrait tout !
Humilié de faiblesse, démoli du constat ;
Des pans de soi s’écroulent, irrémédiablement,
Dans cet anonymat sans retour, sans merci.
Soulèvement tout seul, et la révolte glisse,
Il n’est pas de matière, la pression s’amplifie
Et la déflagration revient en implosion ;
L’être n’est plus qu’utile, évidé de lui même.
Extrait de : « La Mission »
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL©
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SI LOIN DE LEURS IDEES
Tant, si souvent si près, frôlait l’inaccessible
Et laissait un parfum qu’on ne peut oublier,
Mélange de regrets, d’espoir et d’impossible
Désir de toujours croire en des rêves pillés.
Peut-être que si peu put briser l’innocence,
Distante intimité, source de tant de vie
Qui sait régénérer, par sa seule présence,
Redonner à l’instant le plaisir et l’envie.
Si fragile équilibre, et si grande affection
Où tout semble n’avoir d’« être » que virtuel,
Où l’anodin retient seul toute l’attention
D’un mélange à la fois magique et bien réel.
Qu’importe le paraître, aux yeux de l’alentours,
Quand l’Essentiel ne tient en rien de leurs idées,
Pour qui peut dire « Aimer » sans détour, sans retour
Ni besoin d’un Accord qui vient pour couronner.
Si proche, elle est si loin, l’idéale harmonie,
Mais la raison revient effleurer l’éphémère,
Les senteurs se refusent à quitter l’infini
Dont l’Essence se tient bien loin des heures amères.
Extrait de : « Essais sur de l’Amour »
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL ©
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SI PRECIEUSE AURA
TROISIEME PARTIE
PRECIEUX INTERDITS
Envers qui clame aimer qu’on lui parle concret,
Le verbe libéré dirait l’Indispensable
Qui permet, chaque jour, à tous de se lever,
A chacun de tenir, niant l’irréprochable.
Sans tenter d’expliquer qu’il n’est rien d’incongru,
Soulignant que la moindre attention n’a de prix,
Soulignant le respect, si total qu’absolu,
La plume se fait reine, le Poète subit.
Mais face aux dérapages, que l’on ne peut prévoir,
Revient la crainte de ne savoir épargner
Ce qui fait un joyau, polissure d’ivoire,
Finesse du cristal, grande simplicité.
Moment tant attendu pour poser les mots vrais,
Pour parler de fraîcheur, de douceur, de tendresse.
A qui saurait l’entendre, seule l’image sait
Dire la sensation, Capitale, et Maîtresse.
Ne pouvoir les quitter, assumer ces moments
Où s’impose le fait ; puis parler du désir
De serrer dans ses bras l’objet de ces tourments,
Nier l’hypocrisie, évoquer le plaisir.
Quoi qu’imprécis qu’ils soient, les mots doivent sortir
Afin de libérer la pensée de leur poids.
Seront-ils entendus pour ce qu’ils veulent dire,
Quand rien ne leur permet de refléter l’émois ?
Alors, sans empiéter sur ce qu’il ne faudrait,
Désirer dire aimer, à qui c’est interdit,
Freiner la plume par peur d’être interprété
Pour qu’un tendre discourt laisse l’auteur meurtri ;
Exprimer l’impensable, voir le formaliser
Serait-il acceptable ? Libérer l’expression ?,
Mais même à travers du subjectif qui saurait
Extraire la substance, frôler les sensations ?
Amour particulier, non-dits du bout des yeux,
Evitant les écueils, légitime respect
De ce qui ne se dit. En réponse à ses vœux
L’impasse reste ouverte, et le Poète sait.
Extrait de : « Essais sur de l’Amour »
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL ©
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SI PRECIEUSE AURA
DEUXIEME PARTIE
SI PRECIEUSE PRESENCE
Sous-jacente présence, qui partout ressurgit.
Elle est bien de ces maux que l’on chérit parfois,
De ces elfes sans nom qui ont tout envahi,
Rappellent les valeurs et nous tendent les bras.
Elle le tient debout, lui donne des raisons,
Mais des regrets aussi. Interdite et Majeure,
Elle vient bousculer la remise en question
D’une réalité née de bien des erreurs.
Discrète mais présente, juste assez, toujours là.
Il tient du bout des ongles à ces aspérités,
A ce merveilleux qui, peut-être, l’aidera
A s’extraire assez tôt pour ne pas se noyer.
Naïf, et innocent, est-ce sans crier gare
Que vient le fondement du désir, de l’envie ?
C’est bien trop à donner pour qui peut recevoir,
Et tant compter sur qui vient tant compter pour lui.
Par ce naturel que rien ne semble troubler,
Les quelques attentions qui réveillent la vie
S’inscrivent sans remous dans la sérénité,
La douce transparence, qui a tout embelli.
Alors ces mots limitent, ces mots trop incomplets,
Bien qu’ils l’osent à peine, parleraient du besoin,
Dirait l’inexprimable, avant de regretter,
Ce que seul l’aparté supporte sans témoin.
Extrait de : « Essais sur de l’Amour »
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL ©
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SI PRECIEUSE AURA
PREMIERE PARTIE
Nul ne peut décider lorsque le fait est là,
Que le manque rempli chaque nouvelle absence,
Qu’il prend toute la place, que s’impose sans choix,
Chaque jour un peu plus, l’ascendante présence.
Fenêtre à double sens, ouverte sur l’ailleurs,
Sur deux mondes à la fois différents, partenaires ;
Naturelle beauté dans la simple rigueur
Où l’autre est le pourquoi, la dernière barrière.
Cultiver l’impossible, non-sens indispensable,
L’inaccessible but. Sa seule conception
Le justifie tant par l’importance ineffable
De ce qu’il donne que le respect des raisons.
C’est alors du plaisir, un voile de douceur
Qui vient à s’étaler sur les affres du jour,
Revêtir le désert quotidien des couleurs
Que prennent à chaque fois ces passages trop courts.
Tout peut-il être dit sans risquer d’altérer
Le fragile équilibre, pourtant fondamental,
Où tout est mieux compris qu’on ne peut l’exprimer,
Plus fort et plus réel, plus sincère et vital ?
Extrait de : « Essais sur de l’Amour »
Tous droits réservés pour tous pays par Mathieu VIGNAL ©
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UN MATIN, …, QUELQUE PART
Le soleil apparaît, sa clarté m’envahit
Quand les brumes s’élèvent, derrière la mosquée.
Là, sont des cris d’enfants, et comme des fourmis
A l’heure du travail, tous vont d’un pas pressé.
La ville n’est qu’un cœur qui bat toujours plus fort,
Plein d’amour, plein de joies, de soucis, de chagrins.
Le basané me dit, dès que je suis dehors :
« Tu crois que c’est pareil, à Paris, le matin ? »
Extrait de : « Essais sur de l’Amour »
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